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Statistiques par match

Les statistiques par match offrent un aperçu immédiat de la performance des Spartiates : domination, rythme, efficacité, tendances collectives

 

Tout ce qu’il faut pour comprendre en un clin d’œil ce qui s’est réellement passé sur la glace


Ici, les chiffres ne se contentent pas de raconter le score, ils révèlent l’histoire du match

Match saison 25/26

Matchs de la saison 2026-2027

Décembre

Palet de hockey avec logo Hockraie

Octobre

Janvier

Novembre

Palet de hockey avec logo Hockraie

Février

Mars

Mardi 15 Septembre vs Cergy

15/09 Cergy

Victoire au temps réglementaire 3-1

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Premier match de la saison 26/27 de SLM pour les Spartiates qui commencent directement avec un Glassico ! 

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Un match assez serré dans l'ensemble, avec un premier tiers dominé par les Spartiates, et un dernier tiers dominé par les Jokers. Les deux équipes ont pu compter sur leur portiers en grand forme, avec un léger avantage pour Marseille.

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Les deux équipes ont réussi à se procurer beaucoup d'actions dangereuses proche de la cage, mais seuls les Spartiates ont pu marquer dans le "slot" adverse. Les Jokers ont réussi à marquer après avoir essayé plusieurs fois la combinaison passe transversale + one timer lors des supériorités numériques au niveau du centre du cercle d'engagement. 

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Un match indécis jusqu'à la fin du match, (2 - 1 à quelques minutes) et la sortie du portier des Jokers, bien que les arbitres manquent un but Spartiates à quelques minutes de la fin, qui aurait scellé le score à 3 - 1. Les Spartiates ont néanmoins réussi à marquer en cage vide, et à s'imposer au terme du temps réglementaire

Vendredi 18 Septembre

vs Briançon

18/09 Brian

Défaite au temps réglementaire 4-0

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Première douche froide pour les Spartiates qui n'auront tout simplement pas existé dans ce match ! 

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Les Diables Rouges ont su mettre la pression d'entrée de match, et capitaliser sur les nombreuses erreurs de relance et passes manquées des Spartiates. Avec un jeu simple mais aggressif, les Diables seront récompensés de 2 buts en premier tiers, sur des actions pas forcément dangereuses, mais qui arriveront à tromper le portier. Le coup au moral est fort, et les Spartiates seront absents de ce premier tiers,  avec un xG total de 0,17 (buts attendus) pour 11 tirs, ce qui traduit de l'absence totale de danger lors des tirs réalisés.

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Le second tiers n'est pas mieux, car il commence en infériorité pour les Spartiates, et les Diables en profitent pour marquer un 3ème but. Entre frustration et mauvais forecheck, les Spartiates passeront 8,5 minutes sur les 20 en infériorité sur ce tiers. Le jeu reste contradictoire, avec des Spartiates qui n'arrivent pas à enchainer et valider des passes réussies, mais qui essayent de construire des actions à plusieurs passes avant de décocher un tir.

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Le troisième tiers est légèrement mieux en terme de jeu, bien que les Diables peuvent se reposer sur leur avance et ne plus dicter le jeu. La qualité des tirs Spartiates est améliorée, comme un dernier espoir de revenir au score, mais c'était sans compter la grande performance du portier briançonnais. Sur un dernier temps mort Spartiate, le portier est sorti, et une tactique est mise en place pour au moins marquer un but. Mais à l'image de la soirée, la tactique ne fonctionne pas, et les Spartiates concèdent un but en cage vide quelques secondes après la mise en jeu à 6 contre 5.

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Un match compliqué car il montre l'équipe sous un jour qu'on aimerait ne pas voir, à savoir que les mécanismes de bases du jeu semblent ne pas être au point

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Mardi 22 Septembre vs Rouen

22/09 Rouen

Victoire au temps réglementaire 5-1

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Un match important après le premier revers au temple, et contre les Dragons, qui restent sur 4 victoires d'affilées contre les Spartiates lors de la saison 25/26 !

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Et quel match, avec un mental d'acier. Le premier tiers est une démonstration de domination de la part des Spartiates, qui vont se procurer beaucoup d'occasions, et les Dragons devront attendre environ 10 minutes avant de décocher leur premier tir ! Le reste du tiers s'équilibre avec de bonnes actions des deux cotés. C'est malheureusement les Dragons qui ouvrent le score sur un cafouillage devant la cage, à quelques minutes avant la fin du tiers. La but fait mal, car ce sont les Spartiates qui dominaient le début du tiers, et il finit cependant à 0 - 1. La saison passé, ce genre de scénario faisait mal au mental !

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Le deuxième tiers est plus faible en intensité, avec deux équipes qui se regardent et qui osent moins s'engager dans les actions. Les Spartiates vont cependant capitaliser sur deux actions rapides, la première avec un forecheck de Quattrone (86), une récupération et une passe transversale parfaite pour Tavernier (29) qui n'a plus qu'à mettre au fond et égaliser. Peu de temps après, sur une infériorité Spartiate, le palet est dégagé de la zone défensive, et le gardien des Dragons monte haut sur la glace pour relancer vite. Il n'arrive cependant pas à bien contrôler le palet, tente une relance en catastrophe, et c'est encore Tavernier qui contre, récupère le palet, fixe le gardien et met au fond pour un 2 - 1 ! Un tiers miracle, compte tenu du peu d'occasions dangereuses lors du tiers (14 tirs, avec seulement 28,6% de tirs cadrés, et un xG (buts attendus) global de 0,46 pour le tiers). 

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Le troisième tiers est décisif. Après un début équilibré, c'est Dair (23) qui vient inscrire un autre but sur un tir à priori pas dangereux, mais complètement différent du style de jeu des Spartiates habituel, et qui surprend donc le portier des Dragons. Avec une avance de 2 buts, les Spartiates sont plus sereins, et ce sont les Dragons qui doivent faire le jeu. Malgré de très bonnes occasions, avec notamment plusieurs passes transversales dans le slot, et des tirs rapides, Kasik (39) reste impassable, avec deux doubles arrêts coup sur coup qui permettent aux Spartiates de garder leur avance. Sur une attaque bien établi, Limtong (95) passe en retrait à la bleue à Ishida (8) qui tire de loin, et trouve la déviation de Joubert (12) qui rentre et fait passer le score à 4-1. Les Dragons sont dos au mur, et laisse une seconde supériorité aux Spartiates, alors que la première avait été riche en occasion. Il ne faudra que 6 secondes de supériorité. Un engagement gagné, un contrôle de Spinozzi (24), qui écarte à gauche sur Ivanon (38), et après une grosse erreur de la défense, qui utilise deux joueurs pour marquer Nilsson (98), Ivanov trouve une passe transversale sur Dufek (44) qui a tout le temps de contrôler, d'ajuster, et d'envoyer le palet en pleine lucarne. 5 - 1. Les 11 minutes restantes, les Spartiates laissent les Dragons devoir faire le jeu, avec quelques belles occasions encore, mais le score restera ainsi à 5 - 1 et une victoire bien mérité de l'ensemble de l'équipe

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Vendredi 25 Septembre vs Bordeaux

25/09 Bordeaux

Victoire au temps réglementaire 5-2

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La première confrontation contre le nouveau champion, qui s'entraine contre d'autres grands clubs en CHL, et qui est invaincu sur les 3 premières journées de SLM ! Le match test parfait pour comparer le niveau.

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Et bien l'écart de niveau c'est fait sentir dès le premier tiers, avec des Boxers dominants et des Spartiates quasiment absents. Seulement 21% d'engagements gagnés (3 sur 14), et 11 tirs pris contre 22 tirs subis ! Et les rares tirs Spartiates ont rarement été dangereux. Sur les 9 tirs non bloqués réalisés par les Spartiates, le xG total (le nombre de buts attendus) des 9 tirs est de 0,1. Les Boxers se sont montrés beaucoup plus dangereux (nombre de buts attendus de 1,0), mais n'ont jamais réussi à tromper Kasik (39) lors de se premier tiers, ce qui permet aux Spartiates de prendre les consignes à la pause du tiers.​

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Au début du second tiers, le match est différent. Les Spartiates arrivent à jouer, à se trouver de belles occasions, et l'opposition commence à se faire sentir. Après 8 minutes de combat, les Boxers arrivent à tromper Kasik sur un tir mi-distance, bien ajusté dans la lucarne, et qui vient récompenser des Boxers qui auront eu de nombreuses occasions depuis le premier tiers. 

Le bonheur sera de courte durée, car après, et un gros forecheck de Nilsson (98) et Gradin (21), la défense bordelaise se relache, et Dufek (44) est seul dans le slot. Le palet lui arrive, et après un 360°, il ajuste et vient égaliser le score, 30 secondes après le premier but, le combat peut reprendre comme s'il ne s'était rien passé.

Le tiers continu est la bataille est intense, avec des occasions des deux cotés (un xG global de 1,20 pour les Spartiates, contre 1,4 pour les Boxers). Mais c'est bien Joubert (12) qui va venir réaliser une seconde déviation, devant le portier, sur un tir à la bleue, de la même manière que lors du match contre Rouen. C'est cette fois Spinozzi qui le sert, Joubert dévie, et 2-1 Spartiates. Le second tiers se terminera sur ce score.

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Pour le dernier tiers, les Boxers essayent de forcer le jeu, mais sont rapidement sanctionnés d'une pénalité. C'est la première fois du match que les Spartiates seront en supériorité pendant 2 minutes effectives. L'équipe spéciales est d'ailleurs composée du nouveau joueur Gradin (21), tout juste arrivé pour remplacer les blessés des rangs Spartiates. On ne le connait pas, et visiblement Bordeaux non plus, car sur la supériorité, il se fait servir, par  Ivanov (38) ,derrière la cage et rabat le palet directement sur la jambière du gardien. Mais ce dernier n'arrive pas à geler le palet, et Gradin récupère le palet sur sa crosse, lève le palet seul, et vient déposer le palet dans la cage, pour un but spectacle et une jolie performance individuelle.

Mais les Boxers n'ont pas dit leur dernier mot. Sur une pénalité contre les Spartiates, les Boxers profitent d'un blockshot avec un mauvais rebond, pour venir ramener le palet en plein centre du slot, et marquer sur un One-timer qui vient surprendre la défense, et Kasik. Le score est alors de 3-2, est tout en encore possible.

Les Boxers, entre fatigue et frustration, vont alors multiplier les tirs, soit bloqués (19 tirs bordelais seront bloqués par les Spartiates lors de ce match), soit non cadrés (28% de tirs cadrés au 3ème tiers), alors que les Spartiates vont tenir le coup en défense. Mais sur un mauvais contrôle d'un Boxer, Ishida (8) relance très vite sur Dair (23) à droite, qui laisse à Colotti qui vient trouver sur une passe transversale Quattrone (86) devant la cage, avec le gardien qui n'a pas eu le temps de décaller. Quattrone n'a plus qu'à pousser au fond, et c'est 4-2 Spartiates, avec des Boxers un peu diminués en fin de match.

Les Boxers vont essayer de sortir le gardien à 2 minutes du terme pour jouer à 6 contre 5, mais se feront peur plusieurs fois, car deux mauvais contrôles permettront à Chapuis (20), puis Ivanov de tirer en cage vide, sans trouver le cadre. Cependant, sur une dernière passe pas ajustée, Cantagallo (41) arrive à attraper le palet en l'air, le donne à Dair qui du revers de la crosse arrive à marquer pour le 5 - 2 Spartiates​

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Un match qui aurait pu se sceller au premier tiers, mais des Boxers qui se sont enlisés contre le jeu Spartiates, et ces derniers ont su trouver des occasions de mener au score, et n'ont jamais relâché leur défense.

Dimanche 27 Septembre vs Nice

27/09 Nice

Victoire au temps réglementaire 4-3

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Le premier Derby du Sud en saison régulière ! Les deux équipes s'étaient néanmoins jouées 3 fois lors de la pré-saison dans le tournoi Région Sud, et les Spartiates avaient remportés 2 des 3 matchs.

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C'est aussi le 3ème match dans une même semaine, avec beaucoup d'absents, le combat sera intense et difficile. Le premier tiers est un tiers d'observation, les deux équipes se neutralisent, en défendant haut, et en imposant un forecheck puissant. Une bonne partie du tiers se passe dans la zone neutre, ou bien derrière les cages pour des changements de ligne. Les deux équipes auront peu d'occasions (6 tirs pour Nice et 12 pour Marseille), avec un pourcentage de tirs cadrés assez faible. Ainsi les deux équipes n'auront pas de réelles chances de marquer dans ce tiers, avec un nombre de buts attendus de 0,28 pour Nice, et 0,27 pour Marseille. Logiquement le score est de 0 - 0 à la fin du premier tiers.

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Le second tiers s'agite un peu, les deux équipes arrivent à se créer des occasions. C'est Marseille qui profite en premier d'une supériorité numérique, avec Macintyre (27). Les Aigles élargissent la défense car ils attendent que leur joueur sorte de prison, Ishida (8) tente un tir de loi, et le rebond permet un gros cafouillage devant la cage, mais Limtong (95) attrape le palet, contrôle vite, et passe à Macintyre de l'autre côté qui pousse au fond, et le score se débloque au début du premier tiers.

Les Aigles se montrent offensifs, et sur une pression un peu trop violente de Nilsson (98), et un "trébuché", les Spartiates devront défendre deux minutes en infériorité. Il ne faudra pas attendre très longtemps, seulement 18 secondes de power-play niçois, pour voir une passe transversale qui passe entre 3 crosses Spartiates, qui arrive directement dans la crosse d'un Aigle, qui prend le temps d'ajuster et marque sans que le portier Spartiate puisse se décaler à temps.

Le jeu garde une bonne intensité, mais on commence à voir des actions Spartiates bien menées, mais dont la finition n'arrive pas à se faire, avec par exemple une dernière passe mal ajustée, ou bien des tirs qui manquent le palet initialement.

Cependant, sur une très mauvaise relance, les Aigles décident tout de même de faire un changement de ligne, (alors qu'en second tiers, ils sont à l'opposé de leur zone défensive), et cela n'échappe pas à Cantagallo (41) qui écarte le jeu sur Spinozzi (24), qui trouve une passe en profondeur rapide sur Limtong, qui arrive à contrôler dans sa course, et à se retrouve seul devant le gardien, pour finalement concrétiser le second but, dans une action éclair !

Le bonheur est de retour chez les Spartiates, mais il en sera tout autant éclair. Quelques secondes après le but, les Spartiates sont de nouveau en infériorité. Et sur une phase de défense, le palet est envoyé vers le centre de la zone offensive, récupéré par un Aigle qui tente un tir, bloqué par Coulaud (17), mais le palet reste flottant, et sur un cafouillage, le palet arrive dans la crosse d'un Aigle qui n'a plus qu'à ajuster, pour mettre le même but que le premier, dans la même position, au même endroit. 2 - 2 palet au centre.

Le jeu se calme un peu jusqu'à la fin du tiers, mais c'est sans compter une attaque niçoise, qui passe derrière la cage, sans problème pour Libor (39), mais qui se fait surprendre par un Aigle qui pousse le palet du patin, en même temps que la défense se replace en tournant le dos à l'action. Un Aigle posté de l'autre coté de l'action conclu l'action en poussant le palet au fond, et le score est de 3-2 pour Nice à la fin du second tiers.

Le nombre de buts attendus était plus faible que le nombre de buts réels pour les deux équipes, ce qui traduit une réussite plutôt "chanceuse" (même si la "chance" n'explique pas tout bien sur)

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Début du troisième tiers, et les Spartiates sont menés au score, et n'ont jamais pu se défaire des Aigles. Il faudra compter sur un gros mental de l'équipe pour aller chercher l'égalisation. Et qui d'autre que Dufek (44) pour mener la remontée au score ? Il n'avait pas le casque d'or ce soir là, mais sa coupe de cheveux naturelle est un casque d'or au quotidien.  Sur une action de Gradin (21) et Nilsson derrière la cage, ce dernier renvoie le palet à la bleue sur Coulaud qui est pressé par un Aigle assez rapidement. Il tente un tir rapide de loin, qui n'est pas cadré. Si l'on pouvait penser qu'il faille cadrer un tir pour marquer, c'est clairement ne pas connaître Joubert ou Dufek cette saison. Dans la même veine que les deux buts de Joubert par déviation sur des matchs précédents, Dufek voit le palet lui arriver dessus, saute comme il peut, passe la crosse entre les jambes, et dévie le palet pour que la trajectoire finisse au centre de la cage. Je ne suis pas sur que Dieu existe, mais en voyant cette action c'est normal d'avoir un doute, même l'arbitre derrière la cage n'a rien vu, et décide d'annoncer le but en voyant les Spartiates lever les crosses, après un moment d'hésitation. Si ce but là sera possiblement LE but de la saison, il n'en reste pas moins extrêmement chanceux, mais il suffit pour relancer la machine. 

Et la machine, c'est Spinozzi, qui va être galvanisé 2 minutes après par l'enjeu et va nous sortir une séquence un poil différente de celle de Dufek. Si Dufek a réalisé une action du style chirurgical, toute en finesse, Spinozzi va troquer les gants de chirurgien pour un 36 tonnes à pleine vitesse. Sur un très bon forecheck de Quattrone, le palet va être repris par les Spartiates, qui vont pouvoir renverser le jeu à la bleue sur Spinozzi, qui va tenter un premier tir en ras de glace, qui vient frapper la botte et laisse le rebond à Dair. Après un tour derrière la cage, Dair donne à Colotti qui redonne à Spinozzi à la bleue. Ce n'est pas rentré la première fois ? Pas de soucis, il renvoie un one-timer de bucheron plein axe, sur un gardien masqué; qui arrive tout de même à écarter le palet. C'est Colotti qui récupère le palet, et qui va le donner à ... suspense ... Spinozzi à la bleue qui décide d'en remettre une couche avec un missile directement entre les jambières du gardien. Le palet semble être gelé, mais il se détache du gardien pour finir péniblement sa course au fond du filet, un peu comme s'il en avait marre de se prendre 3 claques en moins de 30 secondes, et qu'il avait compris que sa seule chance d'avoir du répit était de rentrer dans la cage. C'est donc 4-3 Spartiates, et le Temple est en feu.

Les Spartiates vont fermer le jeu de manière très convaincante, de sorte que les seules belles occasions des Aigles seront lors de la sortie du gardien à 1min30 du terme. Mais Libor va tenir bon, et les Spartiates vont décrocher la 3 victoire d'affilée !

Mardi 29 Septembre vs Chamonix

29/09 Chamonix

Victoire après prolongation 3-2

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Vendredi 2 Octobre vs Angers

02/10 Angers

Victoire au temps réglementaire 4-1

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Après les premières journées, Grenoble, Marseille et Angers sont dans le top 3 séparés d'un point chacun. C'est donc un match important pour sécuriser le top 2 et distancer Angers au classement ! 

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Le match entier sera une bataille, tant sur l'intensité que sur les occasions !

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Le premier tiers commence avec une légère domination des Ducs, qui se procurent de très belles occasions, et permettent à Libor (39) de lancer son match. Il faudra attendre 5 minutes avant de voir des Spartiates offensifs et se débloquant de beaux tirs. Le premier tiers devient alors une vraie bataille avec deux équipes d'un niveau similaire, avec 18 tirs pour les Spartiates, contre 16 pour les Ducs. Le pourcentage de tirs cadrés est similaire (55,6% contre 48,4), les engagements sont autant gagnés par les Ducs que par les Spartiates (50% - 50%), et le nombre de buts attendus est de 0,77 pour les Ducs, contre 0,97 pour les Spartiates, ce qui montrent que les Spartiates ont pu se trouver quelques actions dangereuses supplémentaires, sans pour autant polariser le match. 

A ce niveau de jeu, les erreurs peuvent se couter chères, et ce sont les Ducs qui feront la première, sur un jeu à la bleue entre Ishida (8) qui donne à Tavernier (29), qui laisse passer derrière à Petersson (53) plein axe avec du trafic devant la cage. Petersson tente un tir de loin avec Quattrone (86) et Ivanov (38) dans le slot prêts à dévier. Pas besoin, le défenseur des Ducs monte sa crosse pour dévier le palet vers le haut, et malheureusement (pour lui) le dévie vers le bas et trompe son gardien. Une ouverture de score à quelques minutes de la fin du tiers, afin de marquer la domination dans un match à enjeu !

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Retour du vestiaire pour le second tiers, les consignes sont données et l'intensité restera la même. Les Ducs vont resserrer le jeu et s'assurer des actions simples mais efficaces. Ils auront en tout 15 tirs avec 93,3% de tirs cadrés (14), et un nombre de buts attendus (xG) de 1,52, de belles occasions en somme. Les Spartiates eux miseront plus sur le volume (29 tirs), avec tout de même un solide 75,9% de tirs cadrés.

A 5 minutes dans le second tiers, un Tavernier va marquer, et celui des Ducs à un casque d'or lors de ce match. Mais celui de Marseille en a dans les mains. Sur une possession d'Ishida  dans le coin de la patinoire, il fait mine de remonter à la bleue, mais sert Quattrone derrière la cage. A eux deux ils ont attiré les 5 Ducs du coté droit de la zone offensive. Tavernier en profite pour se décaler à l'opposé, sans être vu. Quattrone derrière la cage arrive à le servir, et bien que le portier entame son mouvement de translation, il est trop tard, Tavernier arme en one-timer, et trouve le trou de souris que le gardien n'aura pas réussi à couvrir. C'est un 2 - 0 dans un match pourtant très serré. 

Les prochaines minutes verront des Ducs un peu moins offensifs, comme un peu sonnés par le score qui ne fait pas honneur au jeu d'Angers. Mais tout peux changer rapidement au hockey. Par exemple, qu'a-t-on le temps de rater en 1min10, en allant aux toilettes, ou bien en allant acheter un morceau de gâteau au stand PeeWee pour votre progéniture ? Et bien pendant ces 70 secondes de jeu, vous allez louper une pénalité de Marseille, qui va donner une supériorité aux Ducs, afin qu'ils puissent revenir dans le match. Je ne dis pas que les Ducs sont précoces, mais ils leur suffit de 7 secondes pour conclure, sur un tir de loin qui vient tromper un Libor totalement masqué. Le match est relancé à 2-1. Mais toujours dans ces 70 secondes, vous allez louper la pénalité des Ducs, donnant un droit de réponse aux Spartiates. Les Spartiates eux savent faire durer le plaisir, et préfèrent prendre 50 secondes pour laisse Spinozzi (24) servir Dufek sur une passe transversale, pour que ce dernier envoie son spécial one-timer au centre du cercle d'engagement. Si le gardien arrive à arrêter ce tir, il n'arrivera pas à geler le palet, et le rebond est favorable à Ivanov qui pousse le palet dans la cage ouverte, et débloque son compteur de but en ligue Magnus ! 

Voila ce que avez loupé en 1min10, vous partez il y a 2 - 0, vous revenez il y a 3 - 1, et bien la prochaine fois la progéniture ira s'acheter ses gâteaux toute seule.

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Pour le troisième tiers, les Ducs changent de tactique, avec un gros volume de tir, quitte à sacrifier la qualité des tirs, et la précision du cadrage. Pour 25 tirs, seulement 36% seront cadrés (9), pour un nombre total de buts attendus de 0,6. Les Spartiates eux vont fermer le jeu, avec notamment un très bon jeu défensifs des défenseurs sur les forechecks, mais aussi des attaquants qui vont bloquer certains tirs des Ducs à la bleue. Plus les minutes défilent, et plus le match devient angoissant pour les Spartiates qui essayent de tenir l'écart de 2 buts. A 7 minutes de la fin, Angers semble marquer un but sur une déviation malchanceuse du patin de Coulaud, qui en plus se blessera et devra sortir du match laissant la défense à 5 joueurs. Mais la vidéo n'arrivera pas à montrer si le palet est bien rentré dans le but, et donc le score restera à 3 - 1. 

A 4 minutes de la fin, les Ducs sortent déjà leur gardien pour un quitte ou double. 4 minutes à 6 contre 5 c'est long, mais heureusement que Quattrone arrive à récupérer un palet rapidement et à monter en zone neutre. Il n'arrive pas à tirer, et perd le palet, mais Ivanov récupère, et se fait faucher par Tavernier le Duc, qui donnera aux Spartiates une supériorité de deux minutes à 4 minutes de la fin.

Si la supériorité n'est pas concluante, elle permettra de gagner du temps, et les Ducs n'auront jamais le temps de sortir leur gardien. Sur une mise en jeu en zone offensive, Spinozzi tente un tir à la bleue, bloqué, mais avec un rebond ultra favorable sur Nilsson, qui pivote et trouve la passe transversale sur Gradin qui ajuste, et marque sur un gardien presque prêt au sauvetage. Le score est alors de 4 - 1 et les Ducs s'avouent vaincu après une dernière minute d'un match intense. Les deux équipes auront eu 14 tirs dangereux, mais les Spartiates auront eu 12 tirs dans le slot, contre 5 pour les Ducs. Les Spartiates assurent alors la seconde place du classement et leur 5ème victoire d'affilée !

Dimanche 4 Octobre vs Grenoble

04/10 Grenoble

Victoire en prolongation 5-4

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Pour prétendre à la première place du classement, il faut battre les meilleurs. Amiens, Bordeaux, Rouen c'est fait. Place maintenant à Grenoble pour essayer de détrôner le leader. Dans l'histoire des Spartiates, il est rare  de gagner à Pole Sud à Grenoble. L'année dernière était la première victoire de l'histoire de club de Marseille lors d'un déplacement à Grenoble. 

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Le match se lance, et dans la même veine que le premier match de la saison 25/26, Marseille tente rapidement sa chance, à 11 secondes de match avec Spinozzi (24) qui reçoit un palet suite à gros forecheck de Joubert (12) et Macintyre (27) derrière la cage. Le tir part instantanément, et trompe le portier pour une ouverture du score !

Première piqure de rappel pour les Brûleurs, le match a bien commencé. Le tiers se déroule de manière très offensive pour les deux équipes avec deux équipes qui arrivent à trouver de bonnes occasions. Mais c'est Spinozzi encore une fois qui va tromper les Brûleurs, en cassant le rythme du jeu. Cantagallo en zone neutre remet sur Spinozzi devant la cage Spartiates, et les attaquants changent de ligne. Sur ce temps mort, les Grenoblois restent devant leur zone défensive, en attendant la montée structurée du palet. C'est sans compter Gradin (21) qui vient tout juste de rentrer, et se dirige pleine vitesse dans l'axe. Spinozzi le voit, et lui transmet une passe en profondeur d'une moitié de patinoire environ. Les deux défenseurs grenoblois se referment sur Gradin, qui arrive non seulement à contrôler, garder sa vitesse et s'extraire des deux défenseurs et à se retrouver seul face aux cages. Il ajuste, et vient tromper le gardien côté mitaine. En seulement 4 - 5 secondes, le palet était en zone défensive, devant Libor (39), puis d'une seule passe il se retrouve dans les buts adverses. 2 - 0 Spartiates. 

A peine le temps de revoir le replay, que le jeu reprend sur Spinozzi (normalement ce nom commence à vous être familier) qui envoie sur Limtong (95) en zone neutre. Sur un cafouillage de réception de palet entre Limtong et un grenoblois, le palet rebondit et arrive dans la crosse de Dair déjà en pleine vitesse. Il décale alors sur la droite, et prend de vitesse le défenseur. Il se rabat sur le gardien pour un ras de glace dans le coin inférieur de la cage. La jambière du gardien arrête bien le palet, mais d'un coup de génie, d'une intuition hors du commun, ou bien d'un pouvoir de lire l'avenir, Dair laisse sa crosse en arrière et rabat son propre rebond dans un trou de souris, et avec un reflexe impressionnant. Même le portier des Brûleurs n'arrivent pas à comprendre comment le palet est passé. Mais cela fait bien 8 minutes de jeu, et déjà 3-0 Spartiates, un scénario que personne n'avait vu venir.

Mais ca reste Grenoble en face, et mener 3-0 c'est bien, arriver à fermer le jeu contre Grenoble, c'est autre chose. Piqués au vif, et décidant de ne pas prendre un 38 - 0, les Brûleurs vont se réveiller rapidement. Une minute après le but, les grenoblois sont bien installés derrière la cage, et la bataille pour le contrôle du palet se fait longue. Les Spartiates s'approche trop de la cage, et la palet arrive à sortir plein axe, et à être contrôler. Libor a 4 joueurs devant lui, est complètement masqué, et ne voit pas le tir partir qui part directement dans la lucarne. C'est 3 - 1 et même s'il y a encore 2 buts d'avance, ce but rappelle que le match ne sera pas une victoire facile. 

Et en effet, car les Spartiates essayent de fermer le jeu, en défendant bien et en se procurant des actions de contre. Mais les Brûleurs eux, construisent bien le jeu, et sur une offensive longue, le palet retourne à la bleue, un tir flottant est décroché, et une déviation parfaite vient tromper Libor qui n'a pas le temps de réagir. Cela fait 3 - 2, mais le momentum et le mental est du côté des Brûleurs.  Le reste du tiers reste sur une domination des Brûleurs, mais qui n'arriveront pas à égaliser.

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Le deuxième tiers est une bataille entre les deux équipes avec un grand nombre de tirs pour les deux équipes, un pourcentage de tirs cadrés similaire, des engagements équilibrés, et un nombre de buts attendus quasiment égal. Sur un jeu presque égal, personne n'arrive à marquer de but. Il faudra attendre une supériorité Spartiate, pour voir bouger les choses. Après être bien installé en zone offensive, et  après avoir fait tourné le palet d'un coté et l'autre, Ishida (8) prend un tir plein axe à la bleue, avec un Joubert devant le portier. Et comme pour égaliser la déviation des grenoblois, Joubert arrive à dévier de manière à tromper le gardien, afin de redonner deux buts d'avance aux Spartiates, avec un score de 4 - 2. Le jeu se poursuit, avec des Spartiates qui retentent de fermer le jeu . Et cela fonctionne plutôt bien, avec l'arme secrète Libor qui sauve certaines actions très dangeureuses. 

Hélas, à 8 secondes de la fin du tiers, le palet retourne à la bleue en zone défensive, et on pense que le tiers va s'arrêter là. Mais 8 secondes c'est 8 secondes. Le palet envoyé au centre du cercle d'engagement, et après un contrôle, un tir est pris directement dans la lucarne à 4 secondes de la fin du tiers, et ramène le score à une longueur, à 4 - 3.

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Le dernier tiers est d'une souffrance sans nom pour les Spartiates. Entre la fatigue et la volonté de fermer le jeu, les Spartiates n'auront que 3 tirs en 20 minutes, et seulement 33% des engagements gagnés. Les Grenoblois eux vont tout faire pour revenir au score, avec encore 26 tirs dans ce tiers. Mais les Spartiates tiennent bon, pendant 5 minutes, pendant 10 minutes, pendant 15 minutes, pendant 17 minutes ! Mais comme un sachet de pommes trop lourdes, au bout d'un moment ça craque. Et à 3minutes 40 de la fin, Libor se fait surprendre par le même but que le précédent, sur un tir au centre du cercle d'engagement, et sur une lucarne parfaite. Egalisation, 4 - 4, le vrai match commence maintenant. Certes, les Spartiates menaient 3 - 0, et se sont fait remonter, mais ça peut pas être pire si ? 

A 2 minutes de la fin, sur des Spartiates acculés en défense et presque sans aucune opportunité de prendre un tir, Dufek commet une faute, et les Spartiates vont devoir finir le match en infériorité numérique, alors qu'ils sont déjà en souffrance en 5v5.

Visiblement les Brûleurs étaient aussi un peu fatigués, car entre les mauvais contrôles, les passes pas ajustées et la bonne défense des Spartiates, les Brûleurs vont tout simplement ne décocher aucun tir pendant ces 2 minutes de supériorité. Libor aurait pu dormir dans sa cage que c'était pareil (non bien évidemment). Le match s'arrête donc sur un 4 - 4 et la prolongation commence

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D'une manière surprenante, la prolongation sera à l'avantage notable des Spartiates, qui en 3v3 arriveront à garder le palet et se créer de très bonnes occasions. Les Brûleurs n'auront que 2 tirs un peu poussifs. Sur un jeu rapide, Macintyre arrive à attirer deux défenseurs sur lui, et laisse Larinmaa (13)  seul dans le slot. Mais sur une feinte de passe, Macintyre envoie un missile qui se serait facilement fait flasher sur l'A7 avec retrait du permis de patiner instantanément. Le but de la victoire, du côté mitaine du gardien, qui se sera pris tous les buts de ce côté, donne la première place aux Spartiates, au terme d'un match de souffrance, mais qui donne 2 points importants

Vendredi 9 Octobre vs Gap

09/10 Gap

Victoire au temps réglementaire 5-2

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Jeudi 15 Octobre vs Rouen

15/10 Rouen

Défaite au temps réglementaire 3-0

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Match de la 35ème journée  avancé au 15 octobre, pour un double déplacement à l'extérieur en deux jours. Premier arrêt la tanière des Dragons de Rouen. 

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Si la première rencontre avait vu les Spartiates l'emporter, il ne faut pas oublier que les Dragons apprennent vite, ont formé les coachs marseillais, et ont largement gagné 4 matchs sur 4 la saison dernière.

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Le premier tiers donne vite le ton. Les Spartiates sont pressés, le bloc défensif rouennais est haut, et les Dragons ne laissent pas le temps aux Spartiates de poser le jeu et les oblige à jouer en réaction. Et a cet exercice, les automatismes de passe, la lecteur de jeu et les décisions rapides ne sont à l'avantage de Marseille. 

Lors de ce premier tiers, les Spartiates n'arriveront pas à conserver le palet, ni à construire d'actions offensives. Seulement 7 tirs, dont 2 cadrés, et une seule vraie action dangereuse, sur une passe transversale qui trouve Quattrone (86) entre le but et le cercle d'engagement, mais bien arrêté par le portier des Dragons. Le reste du tiers se fait dans la souffrance, avec 29,4% d'engagements gagnés et un nombre de buts attendus de 0,5 (Grossièrement expliqué par l'action de Quattrone, et une action où Limtong (95) arrive à récupérer un palet devant la cage, mais n'arrive pas à bien ajuster son revers de crosse ce qui donne un tir assez lent, sans problème pour le portier. Mais le score reste de 0 - 0 et l'espoir est permis.

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Au retour du vestiaire, rien de nouveau, les Spartiates sont toujours dans le dur tactiquement, et craque rapidement, avec un pressing haut, qui force une passe rapide. Seulement le contrôle est raté et le palet se retrouve au milieu de la zone défensive, dans la crosse d'un Dragon, devant Libor (39), sans aucun défenseur pour essayer de bloquer le tir. Le tir est ajusté sous la mitaine, et c'est 1 - 0 à 25 secondes de la reprise. Mais paradoxalement, les Spartiates se réveillent, et arrive à se procurer quelques occasions intéressantes, tout en continuant à perdre des palets suite à des passes et/ou contrôles mal ajustés.

C'est d'ailleurs à 5 minutes de jeu dans le tiers qu'une énième erreur va couter cher. Sur une récupération marseillaise devant le banc des Dragons, le palet est automatiquement passé dans l'axe, flottant, sans regarder si un Spartiate pouvait être à la réception. Ce n'est pas le cas, et c'est même l'inverse car c'est un Dragon qui prend le palet, et se retrouve, comme le premier but devant Libor, seul et sans défenseur pour aider. Le missile est ajusté, mais heureusement pour le plexiglass, le filet de la cage arrête le tir, au prix de faire monter le score à 2 - 0. Dès lors les Dragons commencent à poser le jeu, afin de ne pas se découvrir, et ne pas faire un match ultra physique, sachant qu'ils ont 3 matchs cette même semaine. C'est aux Spartiates de faire le jeu. Et quoi de mieux pour dicter le jeu, qu'une supériorité numérique pour les Spartiates, seulement 1 minute après le 2 - 0. C'est le moment de se remettre en selle. 

Mais les Dragons ont du comprendre depuis le temps la tactique de jeu des Spartiates. La tactique c'est le chaos (pas dans le mauvais sens du terme forcément). Mais les Spartiates ne sont pas les meilleurs dans la création contrôlée d'une belle offensive, et d'une belle finition. Là où il sont meilleurs, c'est quand le jeu sort des cas d'école, quand le jeu est déséquilibré et rapide. Et dans cette optique, les Spartiates compte souvent sur un éclair individuel plutôt que sur des actions purement collectives (ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en a jamais). Et bien pour contrer Marseille, il suffit de réduire le chaos. Et c'est une chose assez amusante, c'est que lors d'une infériorité numérique, il est de coutume de faire défendre ses 4 joueurs en bloc, et de ne pas trop s'écarter de manière à limiter la prise de risque et donc le chaos. Et ça, Marseille n'aime pas. Sur la supériorité numérique, les 3 tirs pris le seront à hauteur du haut des cercles d'engagement. Les Spartiates n'arrivent pas à créer des actions où le palet arrive dans le slot, alors même qu'ils sont 1 de plus. Il faudra attendre un rebond laissé par le portier Rouennais, pour que Limtong puisse prendre un tir dangereux proche des cages. 

Le score est donc toujours de 2 - 0, est même Dufek (44) n'arrive pas à marquer sur une rare belle action du match, où il est servit depuis derrière les cages, et déclenche en One-Timer, mais malheureusement rate le cadre. La fin du second tiers se termine donc bien sur le score de 2 - 0, malgré un nombre de buts attendus de 1 pour les Spartiates. 

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Début du troisième tiers, et on espère un réveil des Spartiates. Le tiers semble équilibré, entre des Dragons qui attendent de jouer en contre ou bien de récupérer sur les erreurs des Spartiates, et des Spartiates qui essayent de se découvrir un peu plus pour remonter au score. Le début du tiers est équilibré, avec de bonnes occasions de la part  des Spartiates, mais qui ne suffisent pas. Le match avance et il ne reste plus d'une dizaine de minutes avant la fin. Heureusement, une nouvelle pénalité vient permettre aux Spartiates d'évoluer en supériorité et de créer du jeu. Sauf que les Dragons vont laisser les Spartiates devoir créer effectivement le jeu, sans laisser la moindre opportunité de chaos. Et comme depuis quelques supériorités et comme sur la fin de saison dernière, les Spartiates n'arrivent pas à jouer en supériorité, à tel point qu'ils semblent plus efficace en 5v5 qu'en power-play. Sur les 2 minutes de supériorité Spartiates, plus de la moitié du temps sera passer en zone défensive Spartiates, à juste essayer de contrôler le palet et de monter le palet en zone neutre. Seul un tir de Spinozzi (24) contré à bout pourtant à la bleue aura lieu dans cette supériorité. 

Le reste du tiers ressemble au début du tiers, et pour couronner le tout, un temps mort est demandé par les Spartiates à 2 minutes de la fin, afin de mettre en place la stratégie pour peut-être marquer un but. Remise en jeu après le temps mort, 5 secondes et but de Rouen. Les Spartiates, comme vaincu, n'auront d'ailleurs jamais essayé de sortir Libor à 2 - 0 pour mettre plus de pression, et encore moins à 3 - 0. Le score final est donc de 3 - 0, et un quatrième blanchissage pour le portier des Dragons, en 11 matchs, une première dans la ligue Magnus.

Vendredi 16 Octobre vs Amiens

16/10 Amiens

Défaite au temps réglementaire 5-4

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Deuxième match en deux jours, pas le temps de ressasser la défaite de la veille car Amiens, même s'ils sont avant derniers du classement, sont sur une série de 4 victoires d'affilés.

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Le premier tiers est très équilibré, avec un jeu rapide des deux côtés, et de belles occasions trouvées par les deux équipes. Aucune équipe n'arrive à ouvrir le score rapidement. La bataille est serrée, et à 7min de la fin du tiers, les Gothiques se font sanctionner de deux minutes. La bonne occasion pour les Spartiates de prendre une avance dans le match. 

Cette supériorité voit quelques tirs (5), dont seul un est un peu dangereux, avec Limtong qui reçoit une passe transversale, contrôle et tir mais manque malheureusement le cadre. Le match reprend alors en 5v5 avec la même intensité, et 30 secondes après la fin de la pénalité, Tavernier (29) renvoie le palet à la bleue sur Ishida (8), qui prend un tir de loin flottant, à hauteur de cheville. Ce palet est parfaitement ajusté sur Dair (23) qui arrive à dévier pour marquer le premier but du match après un long combat des deux équipes.

Rapidement après ce but, les Spartiates donne une supériorité aux Gothiques. Pour leur première supériorité du match, Amiens va réussir à garder longtemps le palet, et à étirer la défense marseillaise qui à tendance à monter un peu haut en bloc. Un Gothique se glisse derrière la défense, à la droite de Libor sans être vu. Très rapidement une passe est déclenchée au niveau de la bleue, et qui passe au centre du bloc marseillais sans être interceptée. Il ne reste plus qu'au Gothique de se mettre en opposition pour faire changer la trajectoire du palet et mettre au fond pour l'égalisation en fin de power-play. Pas le temps de souffler, et les Gothiques profitent d'un engagement gagné, d'un cafouillage entre les anneaux d'engagement, pour contrôler le palet, et tirer au moment où un autre Gothique passe seul devant Libor et arrive à dévier le palet pour tromper le portier et donner l'avantage à Amiens, 2 - 1. Mais il reste 1 min dans le tiers, et le spectacle n'est pas fini.

Sur une relance de Petersson (53), Dufek (44) prend de la vitesse et amène le palet derrière la cage amiénoise. Il tente de remettre dans l'axe sur Limtong, mais la passe est interceptée par un patin, et le palet reste immobile devant Limtong qui par réflexe envoie la crosse, tout en étant en déséquilibre. Il tire alors en tombant, ce qui doit certainement surprendre le portier d'Amiens, car ce dernier n'arrive pas à arrêter le tir, et permet aux Spartiates de finir le tiers à égalité, 2 - 2.

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Le second tiers verra une domination des Spartiates en égalité numérique (5v5), mais de gros manquements offensifs en power-play. Sur ce tiers, en égalité numérique, Marseille aura 10 tirs non bloqués, pour un nombre de buts attendus de 1,42 (soit de belles occasions dangereuses), alors qu'Amiens aura 12 tirs non bloqués et un nombre de buts attendus de 0,98, soit des actions moins dangereuses. Pourtant cette dynamique offensive n'arrivera pas à se mettre en place en power-play. Dès la minute 4 du second tiers, Marseille retourne en supériorité numérique, et a une nouvelle chance de prendre l'avantage au score. Cependant, le jeu marseillais n'arrive pas à créer le chaos et se ne réalise que quelques tirs de loin, sans essayer de mixer la passe transversale avec un one-timer. La dangerosité du jeu marseillais sur cette supériorité est très faible. 

Le jeu se poursuit alors en 5v5, et les Spartiates peuvent profiter de quelques erreurs des Gothiques, comme sur un forecheck à 3, sur lequel les Gothiques n'arrivent à mettre la main sur le palet. Spinozzi (24) derrière la cage envoie une longue passe dans l'axe à la bleue, Gradin (21) récupère, donne à Dufek lancé qui trouve lui aussi dans l'axe en profondeur, Quattrone (86) lancé qui contrôle et arrive seul devant le gardien. Il prend le tir qui est bloqué mais un rebond est laissé, et les Gothiques qui pensaient l'action terminée ne voient pas le renard des surfaces qu'est Dufek, qui passe devant les deux défenseurs pour récupérer le palet et lober le gardien allongé sur la glace. Marseille reprend l'avantage à 3 - 2. 

Amiens a du mal encaisser la nouvelle, car 1 minute après, dans leur zone défensive, Petersson tente un tir contré, et le palet sort de la zone. Amiens se pense en sécurité avec les Spartiates qui doivent sortir de la zone pour éviter le hors jeu. Mais les Spartiates sortent très vite, et Petersson relance sur Chapuis (20), qui rentre à nouveau dans la zone offensive, assez rapidement, avec des Gothiques qui ne se sont pas encore replacés. Quattrone le voit et accélère vers le but de l'autre coté. Chapuis arrive à le servir et Quattrone n'a plus qu'à se mettre en opposition pour faire rentrer le palet, et en moins d'une minute, le score passe de 2 - 2 à 4 - 2 pour les Spartiates.

Les Spartiates pourraient alors essayer de fermer le jeu, mais il reste assez ouvert dans l'ensemble, avec une grosse erreur défensive de la part de toute l'équipe lorsqu'un Gothique reçoit un palet dans la partie supérieure du cercle d'engagement, et va amener ce palet tout seul, sans aucun challenge de crosse de la part des Spartiates, devant Kasik à gauche dans un premier temps, puis décale sur la droite, pour venir pousser au fond. Un but surprenant qui a de quoi laisser penser à Amiens qu'il est fortement probable de revenir à égalité. Pour l'instant c'est 4 - 3 Marseille. Le jeu se poursuit, et encore une fois, Marseille va pouvoir évoluer en supériorité pour essayer de reprendre l'avance de 2 buts. Mais une fois encore, la tactique de jeu semble être de vouloir chercher la déviation ou le rebond, mais sans effectuer un nombre important de tir. La supériorité ne donnera rien de dangereux. Sur les deux supériorités de Marseille dans ce tiers, il y aura eu 8 tirs non bloqués pour un nombre de buts attendus de 0,51 soit 0,063 par tir (en supériorité), alors qu'en égalité numérique dans ce tiers, Marseille a eu 10 tirs non bloqués pour 1,42 buts attendus, soit 0,14 par tir (en égalité). Les Spartiates sont plus de 2 fois plus dangereux en 5v5 qu'en supériorité, et cela fait 7 supériorités que les Spartiates n'ont plus marqué. Le tiers se finira donc sur le score de 4 - 3 pour Marseille.

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Le troisième tiers sera anxiogène, avec des Spartiates qui auront quelques occasions, mais qui essayeront de défendre pour que le score ne bouge plus. Mais Amiens va profiter d'une récupération de palet pour réorganiser son placement, et profiter du changement de ligne marseillaise. Les Gothiques entrent en zone offensive, et sur un duel non favorable, le palet vole et efface un Spartiate, et la défense essaye de marquer deux autres Gothiques. Mais l'un deux passe rapidement derrière et est servi en profondeur, contrôle le palet, et réalise une magnifique virgule pour faire chuter Kasik et inscrire le but de l'égalisation 4 - 4.

Et cette fois c'est le scénario catastrophe, car c'est Marseille qui va faire faute et permettre à Amiens d'être en supériorité à 10 minutes de la fin. Et les gothiques n'ont pas peur d'essayer, car en 2 minutes, ils vont arroser la cage, avec 8 tirs sur lesquels la cage tient bon, mais hélas, sur le 8ème tir, le tir est bloqué et dévié par un Gothique, et le rebond est ultra favorable car Kasik s'est déjà mis au sol. Le gothique n'a plus qu'à contrôler, ajuster et le palet finit au fond sur une cage ultra ouverte. Amiens reprend l'avantage : 5 - 4.

Le reste du tiers est très animé, avec des superbes occasions Spartiates, mais le portier angevin reste très solide. Les Spartiates semblent s'avouer vaincu, car ils ne sortiront pas Kasik sur les dernières possessions à 2 minutes de la fin, mais attendront les 30 dernières secondes pour le sortir, mais n'avoir aucune occasion de décocher le moindre tir. 

Le score final est alors de 5 - 4, et le match s'est joué sur la gestion des unités spéciales, avec deux buts sur deux power-play du côté d'Amiens, contre 0 buts pour 3 supériorités du côté de Marseille.

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